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YFORM.org, notre plateforme de services à domicile est prête!

eMEDICS.org vient de compléter sa plateforme de marketplace dans le domaine de la santé et invite le corps médical comme les évaluatrices RAI ou les infirmières spécialisées à s’inscrire sur www.YFORM.org afin d’offrir leurs services à domicile.

A noter que plusieurs organismes sont prêts à utiliser cette plateforme si le nombre de ressources enregistrees, est suffisant.

Les aides ménage peuvent aussi s’inscrire pour les services de ménage et de repas. L’inscription est totalement gratuite. Les prestataires de service peuvent indiquer leur disponibilité et leur taux horaire afin de recevoir les bonnes demandes.

Le réseau social d’eMEDICS.org, eHSN (eMEDICS Health Social Network) est en cours de finalisation. La plateforme YFORM devrait donc pouvoir s’intégrer avec eHSN mais aussi avec coreERP, logiciel utilisé par les organisations médicales, afin de rapprocher ces organisations avec le corps médical et les patients.

 

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Plusieurs centaines de Genevois attendent une place dans un établissement médico-social.

Par Alexandre Haederli et Catherine Boss, Tribune de Genève

 

Plusieurs centaines de Genevois attendent une place dans un établissement médico-social.

Une analyse des statistiques des établissements médicaux sociaux révèle que Genève détient le record de Suisse du taux d’occupation. Les données de 2016, les plus récentes, indiquent que l’occupation moyenne des EMS du canton a dépassé les 100%. Un chiffre qui peut s’expliquer par l’ajout de lits temporaires. Tous les cantons romands affichent un taux extrêmement élevé, entre 98% et 100%, largement au-dessus de la moyenne suisse de 94%.

Si la saturation des EMS genevois n’est pas nouvelle, elle n’en est pas moins préoccupante. L’une des conséquences: actuellement 180 personnes séjournent aux Hôpitaux universitaires (HUG) en attendant leur transfert en EMS. Des personnes trop faibles pour être renvoyées chez elles, mais qui n’auraient pas besoin d’être à l’hôpital. Une cinquantaine d’entre elles occupent des lits dévolus aux personnes nécessitant des soins aigus. Les autres ont été placées dans des sortes d’EMS temporaires, créés au sein des HUG. À titre de comparaison, dans le canton de Vaud, le CHUV n’héberge «que» 21 personnes en attente d’un transfert en EMS.

Le Canton se montre serein

De nombreux autres Genevois attendent chez eux une place en EMS. Il n’existe pas de liste d’attente centralisée, mais la Fédération genevoise des établissements médico-sociaux (FEGEMS) estime qu’ils seraient environ 200. «Le problème, c’est que si ces personnes attendent trop longtemps, leur entrée en EMS ne se fera pas dans des bonnes conditions», explique la secrétaire générale Anne-Laure Repond.

La situation ne semble pas préoccuper le Département de la santé (DEAS), qui met en avant une récente création de lits, pas encore prise en compte dans les statistiques fédérales. «Avec 106 nouveaux lits en 2016 et 132 en 2017, l’accroissement du nombre de lits correspond actuellement au besoin de la population âgée», chiffre Laurent Paoliello, secrétaire général adjoint. Une évolution bienvenue, mais insuffisante pour la FEGEMS. «À chaque ouverture d’établissement, la situation se détend pendant deux ou trois mois, mais cela ne dure pas», observe Anne-Laure Repond. Et surtout, aujourd’hui, il n’y a pas ou peu de nouveaux projets – alors qu’il faut facilement compter une dizaine d’années pour les réaliser.

Impact des soins à domicile

«La densification urbaine et le coût foncier élevé du canton de Genève freinent les projets d’investissements immobiliers. En particulier dans le secteur des EMS qui sont des institutions sans but lucratif et pour lesquelles existent des contraintes architecturales», souligne le DEAS. Le besoin en lits sera réévalué lors de la rédaction de la planification sanitaire 2020-2023. Un exercice particulièrement complexe puisque ce développement doit aussi tenir compte du désir d’un nombre important de personnes de pouvoir vieillir à domicile et intégrer le développement des structures dites «intermédiaires», comme les immeubles avec encadrement.

En matière de soins à domicile ainsi que de structures intermédiaires justement, Genève, et plus généralement la Suisse romande, fait figure de pionnière. «D’un côté, c’est un exemple, souligne Andreas Christen, économiste à Credit Suisse et auteur d’une étude sur le secteur des EMS. D’un autre côté, il y a des voix plus critiques qui estiment qu’une occupation trop élevée peut empêcher une concurrence entre établissements du point de vue de la qualité de la prise en charge. Pour les personnes âgées, c’est évidemment mieux d’avoir une certaine liberté de choix.»

La situation genevoise contraste avec celle régnant en Suisse alémanique, où plusieurs cantons ont vu leur taux d’occupation baisser ces dernières années. Selon les experts, c’est encore à Genève que l’offre devrait croître le plus fortement au niveau suisse ces prochaines années. «Avec près de 4000 lits supplémentaires, nous estimons que la région économique de Genève enregistrera la plus grande extension de l’offre d’ici à 2040», écrit Credit Suisse.

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Communiquer par courrier électronique avec son médecin?

Par Dr. Jean Gabriel JEANNOT
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Mon expérience

Je communique quotidiennement avec mes patients par courrier électronique, je ne pourrais simplement plus m’en passer. Mes patients l’utilisent pour me poser des questions ou pour me donner des nouvelles. J’utilise l’e-mail pour leur transmettre les résultats de leur prise de sang ou le rapport d’un spécialiste consulté.

Pour moi, le courrier électronique est un bon complément à la consultation et au téléphone. Si l’échange par téléphone à l’avantage de permettre une interaction directe, le mail a celui  de pouvoir être envoyé et lu  à n’importe quel moment. J’ai le sentiment que cela permet à mes patients de me poser des questions pour lesquelles ils ne me dérangeraient pas par téléphone.  Je suis aussi convaincu qu’un patient comprendra mieux les informations médicales que je lui envoie par mail s’il peut les lire et les relire plutôt que si je les lui transmets uniquement oralement par téléphone (analyses sanguines, rapport de radiographie, rapport de spécialiste, etc.).

Pour que l’utilisation du courrier électronique à des fins médicales soit sans danger, plusieurs règles doivent être respectées. C’est pour cette raison qu’au bas de chacun des mails que j’envoie figure un lien vers des règles d’utilisation du courrier électronique , règles inspirées de recommandations officielles.

 

L’utilisation du courrier électronique en Europe

Il n’existe à ma connaissance pas de chiffres sur l’utilisation du courrier électronique entre médecins et patients en Suisse. Au niveau européen, une étude basée sur des chiffres de 2011 montre que la situation varie fortement d’un pays à l’autre, de 50.7 % d’utilisation au Danemark à 18.7 % en France. Les auteurs concluent en disant que la faible utilisation du courrier électronique dans certains pays ne reflète souvent pas un manque d’intérêt mais la présence de barrières, techniques ou légales. La situation semble évoluer avec le temps puisqu’un sondage effectué en France en 2015 auprès de 1042 médecins montre un taux d’utilisation de 72 %, très éloigné du 18.7 % de l’étude européenne. Il faut cependant souligner que pour la majorité de ces médecins, l’échange de courrier avec leurs patients n’est pas encore une pratique quotidienne, 11 % déclarant l’utiliser souvent, 61 % parfois.

 

Une pratique utile ?

Une étude publiée en 2015 portant sur 1041 patients souffrant d’affections chroniques en Caroline du Nord apporte des chiffres intéressants : 32 % des patients déclarent que l’utilisation du courrier électronique améliore leur santé, 67 % répondent que cela n’est ni positif, ni négatif, seul 1 % affirme que l’utilisation du courrier électronique a un impact négatif. 46% des personnes interrogées ont déclaré utiliser le courrier électronique comme premier moyen de pour contacter leur médecin. Parmi ceux qui échangent par mail avec leur médecin, 36 % affirment que cela réduit pour eux le nombre de visites au cabinet.

La source d’informations la plus intéressante sur les avantages et dangers de l’utilisation du courrier électronique entre soignant et soigné est certainement l’article Should patients be able to email their general practitioner? publié en 2015 dans le British Medical Journal. Un médecin en faveur de l’utilisation du courrier électronique  et un autre contre cette pratique  s’opposent, chacun citant les études qui appuient sa position.

Pour ce qui est des arguments positifs, on y apprend que « les études effectuées  n’ont pas montré que l’utilisation du courrier était dangereuse, même si des études de qualité manquent encore ». Un autre point me paraît essentiel, les études qui se sont intéressées à l’avis des patients montrent que la satisfaction des patients qui échangent avec leur médecin par mail est généralement élevée, un élément important.

Il est surprenant de découvrir que personne ne mentionne le fait que l’email peut être envoyé à plusieurs destinataires simultanément, une option très utile pour une médecine qui fonctionne toujours plus en réseau.

Pour ce qui est des arguments contre l’utilisation de l’e-mail, on retiendra le fait qu’aucune étude n’a montré que son utilisation avait un impact sur la santé des patients. Mais aussi le fait que le téléphone, qui permet un échange immédiat, lui serait supérieur. Des arguments, pour être honnête, qui ne m’impressionnent pas beaucoup.

Un argument négatif doit par contre être pris au sérieux, le risque pour le médecin d’être noyé sous les e-mails, au risque de surcharger des journées déjà bien remplies.

 

« Certains matins, j’avais jusqu’à 50 mails à traiter… »

Une jeune généraliste française épuisée a récemment dû prendre des mesures radicales  pour survivre, elle a notamment décidé de fermer sa messagerie électronique :

 « Certains matins, j’avais jusqu’à 50 mails à traiter, des patients qui m’envoyaient une photo de leur panaris et qui me demandaient une ordonnance à récupérer le midi… C’était devenu impossible ».

Cet exemple, même s’il dénonce une situation qui va bien au-delà de la problématique du courrier électronique, rappelle aux patients qui souhaitent communiquer par mail avec leur médecin que cela implique le respect de certaines règles et aux médecins qui se lancent dans l’aventure que cela prend du temps.

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Bonne année 2018!!!

Voici une nouvelle chance pour un départ dynamique! Heureuse année 2018 de la part du personnel d’eMEDICS.org!

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Migros s’attaque au marché médical

Les Genevois pourront se rendre à la Migros de Cornavin pour remplir leur panier de commissions… ou pour se faire soigner. Le géant orange a en effet choisi la gare pour déployer ses activités médicales à Genève. Dans un espace de 760 m2, se regroupent des cabinets médicaux et un centre d’urgences. Avec pour l’instant six généralistes et un chirurgien orthopédique à bord. A terme, ils seront une dizaine.

Ce cabinet de groupe baptisé Medbase représente une première en Suisse romande. Il vient compléter une offre de 35 centres établis en Suisse alémanique. Pourquoi la chaîne de supermarchés investit-elle dans la santé? «Migros a décidé d’élargir son champ d’action en conformité avec ses statuts, explique le Dr Marc Cikes, patron de Medbase Romandie. Dès le départ, le fondateur Gottlieb Duttweiler voulait faire autre chose que de la vente au détail. Il entendait se mettre au service du bien-être de la population» (lire ci-contre). Et de rappeler que le géant orange investit également dans l’enseignement et la culture, via ses écoles-club et le Pour-cent culturel.

Bénéfices réinvestis

Business juteux, la santé ne représente-t-elle pas un moyen de gagner de l’argent? «Migros est une coopérative, rétorque Marc Cikes. Tous les bénéfices sont réinvestis, nous n’avons pas d’actionnaires à servir. Du reste, l’exploitation d’un cabinet médical ne représente pas un domaine extrêmement lucratif.»

Quelle clientèle vise-t-on dans une zone de transit où naviguent des populations de toutes sortes? «Nous ciblons les habitants du quartier et les nomades urbains qui passent par Cornavin et apprécieront d’accéder à une offre de santé», répond Marc Cikes. Selon lui, cette nouvelle offre – qui s’ajoute à une palette médicale fort riche à Genève – ne contribuera pas à la hausse des coûts de la santé. Migros a regroupé des médecins qui exerçaient déjà ailleurs, auxquels s’ajoutent deux docteurs venus des Hôpitaux universitaires. «On les a convaincus de nous rejoindre car notre groupe n’est pas mû par l’appât du gain. Nous nous centrons sur les besoins réels des patients. De plus, nous offrons une grande flexibilité dans les horaires, les médecins peuvent travailler à temps partiel sans s’acquitter de charges pleines.»

«Pas de soins M-Budget»

Medbase ambitionne même d’infléchir l’augmentation des coûts. Comment? En établissant des coopérations avec d’autres acteurs de la santé. «Nous voulons travailler sur la qualité, coordonner le suivi des patients, éviter des soins inutiles et des gestes superflus, en nouant des accords avec les hôpitaux, des cabinets de radiologie, des laboratoires et aussi le réseau Delta.»

Interrogé, le représentant des médecins n’est pas hostile à la venue de ce nouvel acteur. «Je n’y vois pas d’inconvénient, a priori c’est un acteur comme un autre», réagit le Dr Michel Matter. Le président de l’Association des médecins de Genève soulève toutefois des questions. «Migros va-t-il vouloir grandir et s’imposer dans le secteur de la santé? Verra-t-on nos données médicales enregistrées sur nos cartes cumulus? A terme, aurons-nous une assurance-maladie, une pharmacie Migros? Attention à la protection des données!» Le médecin met également en garde contre «une médecine M-Budget. Nous devons être attentifs à la qualité et à la formation des médecins. Ce n’est pas parce que l’on est dans une gare qu’il faut se diriger vers une médecine light ou rationnée.»

Situé en face du magasin, le groupe médical accueillera des patients avec ou sans rendez-vous, du lundi au vendredi, de 8 h à 18 h et jusqu’à 21 h dès le mois de mai. Une ouverture les samedis et dimanche est également envisagée. A noter que Migros prévoit d’ouvrir d’autres centres en Romandie: à l’automne 2018 en gare de Lausanne puis fin 2019 dans la gare CEVA de Lancy-Pont-Rouge.

(Tribune de Genève)

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Bonne année 2017!

Chaque moment du jour a sa propre valeur,

Le matin apporte l’espoir,

L’après-midi apporte la foi,

La soirée apporte l’amour,

La nuit apporte le repos.

Nous vous espérons tous ces moments de la journée et une heureuse et belle nouvelle année 2017!

-L’équipe eMEDICS.org

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Conditions de travail du personnel pointées du doigt

Conditions de travail – Le syndicat Unia a déploré mercredi les conditions de travail du personnel soignant à domicile. Le manque de personnel mais aussi la course au profit qui nuit à la qualité des soins sont pointés du doigt.

Les conditions de travail se détériorent et les soins prodigués sont rationalisés, fractionnés en actes médicaux minutés. Tout ce qui n’est pas mesurable, comme le temps de discuter avec le patient, est supprimé, déplore Unia. A ceci s’ajoute l’augmentation du nombre de tâches, notamment bureaucratiques, à gérer.

Dans son “manifeste pour des soins et un accompagnement de qualité”, Unia réclame davantage de conventions collectives de travail pour garantir une meilleure situation pour les employés.

Faire face à la pénurie

Le syndicat relève “le faible taux d’organisation syndicale” dans la branche. Des groupes Unia dans le secteur des soins ne sont présents que dans neuf cantons. En Suisse romande, seul Genève en dispose. Le syndicat revendique aussi un meilleur accès aux établissements et aux écoles.

>> Unia-Genève songe à une initiative de mise en oeuvre pour la prise en charge des personnes âgées:

Giulia Willig, secrétaire syndicale responsable des professions de la santé à Unia-Genève.
Le Journal du matin – Publié le 11 février 2016

Unia demande aussi aux cantons de se donner les moyens d’avoir des institutions médicales suffisamment dotées en personnel soignant pour faire face à la pénurie dans le secteur.

Le syndicat Unia et l’association «Zu Hause leben» ont adopté la nouvelle CCT alémanique de la branche privée de l’accompagnement non médical à domicile. Elle règle les conditions de travail dans ce secteur en croissance rapide, fixe des salaires minimaux ainsi que la durée du travail et du repos, et garantit une prise en charge de qualité. Les partenaires sociaux proposent au Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire.

La convention collective de travail (CCT) négociée par l’association faîtière de branche «Zu Hause leben» et le syndicat Unia donne un signal fort dans une branche qui, ces dernières années, a connu un essor considérable et où certains prestataires ont défrayé la chronique. Il s’agit des entreprises et agences privées non reconnues d’utilité publique qui, en Suisse alémanique, assurent la prise en charge non médicale des personnes âgées à domicile.

 

Les points-clés de la nouvelle CCT sont les suivants:

  • fixation de salaires minimaux (le plus bas salaire passant progressivement à 22 francs par heure jusqu’en 2018) et introduction du 13e salaire;
  • reconnaissance salariale de l’expérience professionnelle, de la formation et du perfectionnement;
  • réglementation des heures de travail et des périodes de repos, y c. indemnisation du temps de déplacement et du service de piquet;
  • assurance obligatoire d’indemnités journalières en cas de maladie;
  • encouragement du perfectionnement professionnel;
  • protection spéciale contre le licenciement pour les délégué-e-s syndicaux;
  • création d’une commission paritaire chargée de l’exécution et des contrôles de la CCT.

Tant l’association faîtière «Zu Hause leben» que le syndicat Unia voient dans la nouvelle CCT une étape importante pour la main-d’œuvre, pour les personnes prises en charge comme pour l’ensemble de la branche. «La CCT soumet ce marché à des règles claires et crée des conditions transparentes et équitables au profit des personnes âgées et du personnel d’accompagnement», a déclaré à la conférence de presse organisée à Berne Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de «Zu Hause leben». «Les salaires équitables et le personnel bien formé contribueront à véhiculer une image positive et à instaurer un climat de confiance», a poursuivi Margaretha Stettler, présidente de l’association. Selon Vania Alleva, coprésidente du syndicat Unia, la CCT permettra à tous les acteurs de lutter à armes égales et de «combattre les brebis galeuses exploitant leur main-d’œuvre». Or «les rapports de travail dans les ménages privés, soustraits à l’attention du public, ont besoin d’une protection particulière», a souligné la coprésidente d’Unia.

Les partenaires conventionnels proposeront au Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire pour toute la Suisse alémanique. Le but étant qu’elle entre en vigueur au plus tard le 1er janvier 2015. Près de 6000 salarié-e-s en profiteraient.

 

Informations complémentaires:

  • Vania Alleva, coprésidente du syndicat Unia
  • Margaretha Stettler, présidente de l’association «zu Hause leben»
  • Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de l’association «zu Hause leben»
  • Christine Michel, membre de la direction du secteur tertiaire du syndicat Unia
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UNICEF – eMEDICS.org parraine plusieurs projets

UNICEF – Faites une donation et protégez les enfants du monde entier, de certaines maladies graves comme la polio.

UNICEF est l’organisation la plus expérimentée pour la mise en place de projets qui sauvent les enfants du monde entier. C’est l’un des principaux organismes d’aide humanitaire et de développement, qui travaille partout dans le monde en faveur des droits de chaque enfant. Les droits de l’enfant commencent avec un hébergement sûr, une bonne nutrition, la protection contre les catastrophes naturelles et les conflits et durent toute la vie : soins prénatals pour une naissance en bonne santé, eau propre et assainissement, soins de santé et éducation.

L’UNICEF s’efforce depuis près de soixante-dix ans d’améliorer la vie des enfants et de leurs familles. Travailler avec les enfants, et pour eux, tout au long de l’adolescence et jusqu’à l’âge adulte, cela exige une présence mondiale dont les objectifs sont de produire des résultats et de surveiller leurs effets. L’UNICEF mène également des actions de lobbying auprès des dirigeants, des penseurs et des décideurs et s’associe à eux pour aider tous les enfants, notamment les plus défavorisés,  à concrétiser leurs droits.

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Améliorer la santé des enfants est l’une des nombreuses responsabilités relevant de la lutte contre la pauvreté. Des enfants en bonne santé deviennent des adultes en bonne santé, qui améliorent leurs conditions de vie, ainsi que celles de leurs communautés et de leur pays. Améliorer la santé des enfants du monde est un objectif essentiel de l’UNICEF. unicef-8

Depuis nos débuts, nous avons réalisé d’importants progrès dans les domaines de la vaccination, de la réhydratation orale qui sauve la vie des nourrissons atteints de diarrhées graves, de la promotion et de la protection de l’allaitement au sein, de la lutte contre le VIH/SIDA, de l’apport de micro-nutriments et de l’éducation sanitaire. Dans le domaine de la santé, l’UNICEF dispose d’une présence importante à l’échelle mondiale et de solides partenariats avec des gouvernements et des organisations non gouvernementales à l’échelle nationale et communautaire. L’UNICEF comprend les raisons pour lesquelles des enfants meurent. Jour après jour, nous nous employons à apporter des solutions pratiques aux femmes et aux enfants qui courent les plus grands risques. L’UNICEF sait ce qu’il faut faire pour garantir la survie et la santé des enfants et des femmes.

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L’UNICEF lutte contre toutes les menaces pesant sur la santé des enfants – et elles sont nombreuses – en s’appuyant sur sa longue expérience, l’efficacité de son organisation logistique et son ingéniosité.

Faites une donation en achetant un cadeau et sauvez des vies, protégez les enfants et donnez-leur la chance d’aller à l’école.

eMEDICS.org parraine plusieurs projets d’UNICEF Suisse comme le programme de lutte contre l’excision, le fond d’aide d’urgence de l’UNICEF, l’instruction en Inde, l’éradication de la polio… et s’engage à verser 5% de toutes ses ventes à UNICEF.

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performance des systèmes informatiques

Performance IT dans le monde, 95% des dirigeants se plaignent

La performance d’un système informatique est l’un des facteurs clé pour le succès d’un logiciel informatique ou d’une application mobile.

95% des dirigeants dans le monde, se plaignent des mauvaises performances de leur système informatique. Ce système est de plus en plus complexe et ne répond pas aux besoins des organisations. C’est bien pour cette raison,qu’eMEDICS.org a spécialement travaillé l’ergonomie et la performance de ses applications web et mobile pour répondre à cette crainte justifiée. Nos solutions sont implémentées en étroite collaboration avec des infirmières, des médecins et des ingénieurs spécialisés et permettent ainsi, une utilisation optimale. La performance devient une préoccupation majeure pour les dirigeants d’entreprise, voir ci-dessous l’article de Cadreo.

Les dirigeants d’entreprises sont unanimes: les performances applicatives des systèmes d’informations ne sont pas à la hauteur de leurs besoins. Avec des conséquences négatives sur leur productivité.

Un dysfonctionnement par semaine pour plus de 50% des cadres

D’après une enquête de Riverbed Technology sur les capacités des systèmes informatiques, il existe un décalage entre les besoins réels des entreprises et la performance des SI. 95% du panel,  composé de 900 dirigeants d’entreprises réalisant au moins 500 millions de dollars de chiffre d’affaires dans 8 pays, constatent ainsi des problèmes récurrents de performances liées aux applications. Pour près d’un cadre supérieur sur deux cela se traduit au moins par un dysfonctionnement chaque semaine qui grève leur productivité.

De la perte des clients à la dégradation de l’image de marque

Les conséquences pour les entreprises sont parfois très graves avec dans un cas sur deux, de l’insatisfaction clients voire de la perte de contrats, ainsi que des retards dans les livraisons (pour 41% des cas). L’impact se révèle aussi très négatif sur l’image de marque et le moral des équipes note l’étude réalisée en octobre dernier par Wakefield Research.

Les cadres ne savent pas toujours comment régler les problèmes

Pire, les cadres gestionnaires se retrouvent souvent démunis face à l’ampleur des problèmes informatiques. « 85 % des cadres se sentent souvent perdus face à l’identification des causes de la lenteur de leurs applications, ce qui souligne le manque de communication entre l’équipe informatique et les collaborateurs de l’entreprise, y compris les dirigeants eux-mêmes » explique Riverbed dans son communiqué. « Point inquiétant car les utilisateurs peuvent aggraver le problème en cherchant à le contourner ! 46 % des cadres déclarent qu’ils ont déjà utilisé des applis non gérées par leur service informatique lorsque celles proposées par l’entreprise sont trop lentes ou en panne. Or, ce phénomène du « Shadow IT » ne fait que rendre l’infrastructure encore plus complexe et vulnérable ».

Des systèmes hybrides de plus en plus complexes

Des enjeux de sécurité informatique dont les cadres et dirigeants ne sont pas toujours conscients, comme l’a montré une autre étude de Palo Alto Networks. Le cloud apparaît dès lors comme une solution paradoxale : gage d’une meilleure performance, le stockage de données « dans les nuages » ajouterait de la complexité pour les cadres et rendrait la résolution des problèmes plus difficiles. En particulier lors du passage à une informatique hybride, « combinant des applications hébergées dans le Cloud avec des applications installées sur le poste de travail ». Une architecture avec des données dispersées dans laquelle 90% des dirigeants estiment qu’il est plus difficile de régler les problèmes de performance.

Cette dernière est pourtant une condition nécessaire à la bonne marche de l’entreprise. Si leurs applications fonctionnaient un peu mieux, les dirigeants pensent en effet qu’ils gagneraient un temps précieux, que leurs clients seraient plus satisfaits et leurs employés plus productifs.

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privatisation des soins au Canada

Privatisation des soins de santé au Canada, le mythe

Privatisation de soins de santé au Canada : le mythe

Par Yanick Labrie.

Privatisation de soins de santé: la question de la privatisation et du financement des soins de santé ne cesse d’alimenter les débats politiques au Canada. Le mois dernier, la Saskatchewan autorisait les patients à débourser en en appelant au privé pour des tests d’imagerie par résonance magnétique réalisés dans des cliniques privées, jusqu’alors l’apanage du secteur public. Le Québec a pour sa part récemment adopté une loi visant à baliser les frais que pourront exiger les médecins pour certains produits et services jugés « accessoires », qu’il s’agisse de l’ouverture d’un dossier médical ou de la distribution de collyre.

Ces décisions n’ont pas manqué de soulever l’indignation de certains intervenants et groupes populaires. Selon ces critiques, il s’agirait de preuves additionnelles montrant qu’on assiste graduellement à une privatisation du financement des soins de santé au Canada.

La responsabilité de financer et la privatisation les soins de santé est-elle de plus en plus confiée à des acteurs privés ? Le secteur privé occupe-t-il une plus grande place dans le financement des soins ici qu’en Europe, comme certains le soutiennent ?

Le financement et la privatisation des services de santé au Canada

À l’instar des autres pays, les services de santé au Canada sont financés à la fois par le secteur public et le secteur privé. Les sommes consacrées à la santé ont atteint tout près de 210 milliards de dollars dans l’ensemble du pays en 2013. De ce montant, un peu plus de 70 % a été pris en charge par les gouvernements (presque entièrement au niveau provincial), le reste des dépenses étant assumé directement par les patients ou par leurs assureurs privés.

En vertu de la Loi canadienne sur la santé, le régime public d’assurance dans chaque province est tenu de couvrir intégralement l’ensemble des dépenses pour des soins hospitaliers et des soins dispensés par les médecins en cabinet qui sont considérés nécessaires d’un point de vue médical, et ce, sans contribution directe de la part des patients qui pourrait en réduire l’accès. Des programmes publics provinciaux financent également des dépenses de soins jugés complémentaires dans le domaine de la santé pour certains groupes de la population, notamment en ce qui concerne les médicaments prescrits, les soins de longue durée et à domicile, et le transport par ambulance.

Quant aux dépenses de santé liées à la privatisation, elles touchent essentiellement des domaines en périphérie des soins médicalement requis. C’est le cas des dépenses de soins fournis par les dentistes (94 % privées), par les optométristes (91 % privées) et les autres professionnels de la santé tels les psychologues, les pédiatres, les physiothérapeutes et les chiropraticiens (82 % privées). Les dépenses de médicaments prescrits sont également assumées par les patients ou leurs assureurs privés dans une proportion de 57 % (voir Figure 1). Dans ces domaines, les gouvernements ne financent que les dépenses pour des groupes précis au sein de la population, qu’il s’agisse de jeunes enfants, de personnes âgées ou de prestataires de l’aide sociale.

part du secteur privé sur le total des dépenses de santé au Canada par affectation des fonds (1985 et 2013)

part du secteur privé sur le total des dépenses de santé au Canada par affectation des fonds (1985 et 2013)

Un financement de plus en plus privé au Canada ?

La part des dépenses liées à la privatisation dans l’ensemble des dépenses de santé a légèrement augmenté depuis l’entrée en vigueur de la Loi canadienne sur la santé en 1984. Alors qu’elle s’établissait à 25 % au milieu des années 1980, cette proportion est passée à 29 % en 2013, selon les données compilées par l’Institut canadien d’information sur la santé.

Ce sont les dépenses privées pour des soins complémentaires au réseau de la santé qui ont le plus augmenté, notamment les soins dentaires (+ 4 points de pourcentage), les soins de la vue (+ 5 points de pourcentage) et les soins des autres professionnels (+ 25 points de pourcentage). La part des dépenses privées effectuées dans les hôpitaux et dans les cabinets de médecins, le noyau du système de santé universel, est quant à elle demeurée inchangée durant cette période. En ce qui a trait aux dépenses hospitalières, la part du secteur privé s’élevait à 9,4 % en 2013, soit exactement la même proportion qu’au milieu des années 1980.

Ce chiffre est cependant trompeur puisqu’il ne concerne pas, en réalité, des soins de santé dispensés à des Canadiens. En effet, il inclut principalement des dépenses effectuées par les patients pour l’obtention de chambres privées ou semi-privées, la location de téléviseurs, les billets de stationnement, ou encore des services médicaux qui ne sont pas jugés nécessaires à la santé, telle la location de béquilles ou de prothèses. Les seules dépenses privées pour des soins médicalement requis que cette donnée incorpore ont été effectuées par des patients étrangers.

Quant aux montants dépensés de manière privée pour les services des médecins en cabinet, ils ont représenté entre 0,9 % et 1,6 % de l’ensemble des dépenses pour ces services de 1985 à 2013. Lors de cette dernière année, la part des dépenses privées s’élevait à 1,2 %.

Encore une fois, un bémol s’impose. En effet, il faut comprendre que certains services offerts par les médecins ne sont pas couverts par les régimes d’assurance publics, simplement parce qu’ils ne constituent pas des services perçus comme nécessaires d’un point de vue médical. Ces services concernent, par exemple, le renouvellement d’une ordonnance par téléphone ou encore la livraison de certificats médicaux.

Ainsi, les services médicaux et hospitaliers dispensés aux patients canadiens sont dans les faits financés pratiquement à 100 % par le secteur public et cette situation n’a pas changé depuis trois décennies. ​

Y a-t-il plus de privatisation en santé au Canada qu’ailleurs ?

Il est pertinent de se demander comment le Canada se compare face aux autres pays développés en ce qui a trait à la participation du secteur privé dans le financement et la privatisation des soins de santé. De l’avis de certains analystes, le Canada se rapprocherait beaucoup plus des États-Unis à cet égard que des pays d’Europe. Qu’en est-il vraiment ?

Lorsqu’on observe l’ensemble des dépenses de santé, on s’aperçoit que la part du secteur privé au Canada est similaire à celle de l’Australie, de l’Espagne et de la Suisse, mais supérieure à celle de l’Allemagne, de la France et des pays scandinaves. Elle est très inférieure à celle des États-Unis, qui n’ont d’ailleurs pas de système de santé universel, contrairement au Canada et à la vaste majorité des pays de l’OCDE.

Cependant, lorsqu’on décortique le financement des soins de santé par catégories de dépenses, on se rend compte que le Canada fait bande à part, comparativement à l’Europe, en restreignant à ce point le financement privé des soins jugés médicalement requis, à savoir les soins hospitaliers et les soins fournis par les médecins en cabinet.

À titre d’exemples, les soins hospitaliers sont financés par des sources privées à hauteur d’environ 20 % en Suisse et en Belgique, et à près de 30 % en Australie. En ce qui concerne les soins offerts par les médecins en cabinet, la part du privé dans le financement surpasse celle du Canada dans tous les pays, représentant même plus de 20 % dans la majorité des pays dont la Suède (22 %), la France (27 %) et la Finlande (56 %). Une analyse des dépenses de santé dans 15 pays de l’OCDE nous permet de constater qu’en moyenne, 18 % du financement des soins offerts dans les hôpitaux et les cabinets de médecins dans ces pays provient de sources privées (voir Figure 2).

part du financement privé des services de santé (2013)

part du financement privé des services de santé (2013)

Il ne s’agit pas là, contrairement à certaines croyances, de systèmes de santé « à deux vitesses », mais bien de systèmes de santé mixtes où aucun citoyen n’est exclu de la couverture d’assurance universelle. D’ailleurs, les autres pays de l’OCDE offrent en général une assurance publique couvrant un éventail de services de santé beaucoup plus large qu’au Canada.

Les données sur le financement privé des soins ne disent pas tout à propos des différences entre le système canadien et les systèmes ailleurs dans le monde. La participation plus grande du secteur privé en santé dans les autres pays se manifeste également au chapitre de la prestation des soins. En effet, dans la plupart des autres pays, les patients peuvent choisir d’être traités dans des hôpitaux publics ou des hôpitaux privés. Ce n’est toutefois pas le cas au Canada, où 99 % des hôpitaux sont publics.

En fait, tous les autres pays de l’OCDE fournissent plus de services hospitaliers par l’entremise du secteur privé que le Canada, même ceux où le financement privé reste très minoritaire. Ainsi, bien que le financement privé des soins hospitaliers reste modeste en France et en Finlande (entre 7 % et 9 % selon les données de l’OCDE), tous les patients français et finlandais ont la possibilité d’être traités dans des établissements privés, à but lucratif ou non, même si les frais sont couverts par leur assurance publique. C’est d’ailleurs ce qui explique que 55 % des chirurgies en France sont réalisées dans des cliniques privées à but lucratif, lesquelles représentent près de 40 % des établissements de santé avec capacité d’hospitalisation.

Conclusion sur la privatisation des soins de santé au Canada

Depuis quelques années, plusieurs commentateurs insistent sur le fait que la part du financement privé dans les dépenses de santé augmente au Canada et est plus élevée qu’ailleurs. Ils laissent entendre que cette tendance menacerait l’universalité des soins.

Il est vrai que la part du financement privé a augmenté au cours des trois dernières décennies pour ce qui est des soins périphériques, des domaines par ailleurs caractérisés par l’innovation et la qualité des services, où il n’y a pas de listes d’attente. Une analyse plus approfondie des données montre cependant que ce n’est pas du tout le cas en ce qui concerne les soins qui forment le noyau du système de santé, à savoir ceux qui sont dispensés dans les hôpitaux et les cabinets de médecins. Ceux-ci demeurent sous l’emprise hermétique du monopole public au Canada.

Aucun pays de l’OCDE, notamment en Europe, ne restreint autant la participation du secteur privé dans la fourniture et le financement des soins de santé médicalement requis. Tout en adhérant pleinement au principe d’universalité, ces systèmes mixtes parviennent généralement à obtenir de bien meilleurs résultats que le Canada au chapitre de l’accès à ces soins pour les patients.

En entretenant la confusion sur la répartition public-privé du financement des soins de santé, les partisans du statu quo occultent une réalité fondamentale à l’origine du problème structurel des listes d’attente, soit l’absence de concurrence et de choix pour les patients dans notre système public de santé. Il est crucial d’avoir l’heure juste à cet égard si l’on veut établir le bon diagnostic et apporter les remèdes appropriés.

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December 25, 2015 / Posted by / Privatisation des soins de santé au Canada, le mythe